webleads-tracker

4 min

Le bel avenir des structures de stockage distribuées

À l’heure d’une donnée d’entreprise à 80 % non structurée, quel système de stockage adopter pour absorber des volumes vertigineux, leur conférer la mobilité requise pour une exploitation dans le Cloud ou encore permettre leur traitement dans des conditions de performance idéales ?

 

Chères datas, où vous stockerai-je donc ? 

Quel est le plus grand choc de transformation IT de ces 15 dernières années, selon vous ? Le Cloud ? L’hyper mobilité ? Les microservices et le DevOps ?

Nous citerions plutôt la donnée. La donnée, dont l’évolution d’une data de machine vers une data « humaine » a profondément bouleversé toute la façon dont il faut penser les infrastructures de stockage et de traitement, au même titre que les méthodes et la sécurité.

Et parce que la donnée évolue et prend désormais des formes complexes, les éditeurs et les constructeurs ont connu une magnifique envolée de leur créativité à travers la variété des solutions de stockage qu’ils proposent désormais. Et ce n’est que le début.

Les multiples couches d’abstraction déposées au fil du temps entre hardware et software peuvent flouter la compréhension que l’on a du stockage de données aujourd’hui. Mais, on aura compris qu’il s’agit de la pierre angulaire des processus d’innovation d’entreprise.

C’est là que les systèmes distribués ont tout leur intérêt. Si la demande aujourd’hui porte bien sûr des solutions adaptées, elle rejette cependant toute complexité d’usage. Le marché se tourne alors volontiers vers des solutions clé en main, qui font la part belle aux partenariats constructeur/éditeur/intégrateur. C’est le cas avec le trio HPE/Qumulo/SCC, réunis pour répondre aux enjeux de modernisation des processus de traitement et de stockage des données fichiers. Parce qu’ils s’affranchissent des problématiques de gestion des gros volumes et de baisse des performances, les systèmes de fichiers distribués s’adressent à tous les secteurs en proie à l’explosion de leurs datas, de l’industrie aux médias, en passant par la santé et la sphère publique.

Unifier l’hétérogénéité des données non structurées

Le contraste entre données structurées et données non structurées est au cœur des évolutions des architectures de stockage. Les entreprises, tout comme les organismes publics et les collectivités, sont en train de devenir des petites ou plus grandes usines digitales. Usage métiers, contact client, mais aussi back-office sont numérisés et à travers eux, sont produites des images, des vidéos, de la cartographie, des captures de relevés IoT, etc.

Toute cette data « fichier » n’existait pas il y a 15 ans. Jusque-là, l’IT se construisait autour de bases de données et d’applications qui lui étaient dédiées. Aujourd’hui, elle se développe principalement sur des jeux de données issus de la périphérie. Cette donnée « fichier », par essence non structurée, a une valeur intrinsèque qu’il s’agit de traiter immédiatement, dans certains cas.

Or, ces nouvelles réalités se heurtent à l’obsolescence des solutions traditionnelles de stockage, en termes de design, de scalabilité, de performance et de portabilité. Il est donc devenu urgent de réussir à fédérer, à travers une unique solution, des besoins multiples et de disposer du patrimoine exploitable sous un même format, afin de disposer d’une situation la plus homogène possible.

Ainsi, Sébastien Hurst, directeur technique infrastructure pour SCC nous explique que « la solution Qumulo, couplée aux solutions matérielles HPE, propose une zone de stockage standardisée, pour accueillir tout type de données sous format fichier et les traiter ensuite de manière banalisée et massive, et ce avec tout outil utilisé par l’entreprise ».

 

Évoluer progressivement et conserver le droit à l’erreur

La modernisation de ces infrastructures de stockage est sans aucun doute tirée par une conjonction d’innovations, telles que l’IA et le machine learning associés au déploiement de l’IoT, lesquelles sont à l’origine d’une avalanche de nouveaux cas d’usages. Les smart cities sont un très bon exemple de cette croissance, mais dont la principale caractéristique reste le rythme progressif de mise en œuvre.

Vincent Gibert, sales manager France pour Qumulo en fournit un exemple : « Les solutions HPE pour Qumulo pourront ainsi et par exemple accueillir toute la vidéosurveillance en 4k des axes routiers et permettre son exploration en temps réel en fournissant la puissance de traitement requise. Mais leur valeur ajoutée est de pouvoir s’étendre sans aucune limite, de façon linéaire. Chaque nouveau capteur que la collectivité installera pourra ainsi déverser sa data dans cette seule et unique solution de stockage, offrant une centralisation de la donnée et une disponibilité essentielle au développement de l’intelligence numérique d’une ville. »

Pouvoir capitaliser sur ses investissements initiaux au fur et à mesure du développement de ses besoins en stockage et en traitement, c’est le grand avantage d’une telle solution de stockage.

« Il devient pour les entreprises de plus en plus difficile de se projeter même à moyen terme. La rapidité avec laquelle de nouveaux projets sont lancés ou simplement une croissance externe soudaine, ou le succès inattendu d’une application peuvent modifier les exigences en stockage de fichiers du tout ou tout. La plus grande modularité des architectures de stockage est devenue un prérequis de la transformation numérique, c’est ce à quoi nous répondons avec les solutions HPE Qumulo pour les environnements fichiers modernes » ajoute Olivier Tant, responsable des offres Stockage au sein de la BU HPE Infrastructure.

C’est aussi la garantie de pouvoir réagir vite et bien, quand la nécessité se fait sentir. « En période de confinement, la mise à disposition de ressources — comme l’e-learning en environnement scolaire — ne pose aucun problème avec des solutions désignées pour accueillir des volumes massifs, par défaut, sans perdre en efficacité », souligne Vincent Gibert.

 

La simplicité vers la maîtrise des coûts

Les technologies de stockage représentent maintenant pour l’entreprise un enjeu de maîtrise budgétaire. Prix d’entrée, évolution et maintenance, l’attention porte d’abord sur les équipes dont il faut disposer nécessairement pour gérer ces nouvelles solutions de stockage. « C’est l’objet de notre recherche d’extrême simplification. Il s’agit pour le client de ne pas être tributaire du manque de compétences spécifiques en interne. » À ce titre, Vincent Gibert cite notamment les petites et moyennes collectivités dont les besoins (en stockage massif notamment) grandissent plus vite que leur budget.

Quant à la visibilité des coûts sur plusieurs années, le choix du modèle de la souscription au volume de stockage donne plus de liberté aux organisations pour construire des projets de longue haleine.

Enfin, il reste la notion grandissante de captation et de traitement de la donnée là où elle se trouve. « Chez HPE, nous parlons de “Edge to Cloud”, une vision selon laquelle la data suit une trajectoire à multiples dimensions, de la périphérie vers le datacenter et les différents Clouds. Il appartient à l’IT de jeter les ponts entre ces périphéries, les cellules de traitements et de stockage dans le datacenter et les environnements de débordement dans le Cloud ». En effet, si certaines entreprises peuvent absorber et traiter la donnée dans leur propre datacenter, d’autres, la plupart pour ainsi dire, s’approprieront les services des Clouds providers, plus économiques quand ils sont correctement gérés. « Cloud native, Qumulo accompagne la mobilité de la donnée au plus proche des instances de calcul ».

Pour en savoir plus, connectez-vous à notre événement SCC Engage
et découvrez notre table ronde sur le sujet :

Stockage et analytiques : innovez en domptant les enjeux de vos données

 

NOUS CONTACTER