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Télétravail : maîtriser les pc à distance, un incontournable

Il est courant de dire qu’avec le télétravail et les risques de sécurité qui en découlent, la possibilité offerte aux services IT de prendre la main à distance sur un matériel est devenue une absolue nécessité. Mais, le télétravail est l’arbre qui cache une forêt immense de cas concrets et de situations professionnelles qui auraient éminemment besoin de solutions de surveillance et de gestion à distance performantes. Tour d’horizon et solution.

 

Quand les services IT nous manquent cruellement

Contre toute attente, le télétravail ne semble pas avoir eu « d’effets dramatiques sur la sécurité des systèmes d’information », selon le Directeur général de l’ANSSI, Guillaume Poupard. Pour Claude Chauvet, Directeur Technique pour le secteur public chez Intel, ces bons résultats sont moins dus à un haut niveau de sécurité informatique des entreprises qu’au bridage et à la réduction des surfaces d’attaques. « Au demeurant, face à l’incertitude, il faut reconnaître que les entreprises ont plutôt bien géré cette étape délicate, avec beaucoup d’agilité ».

Reste que le télétravail a fait émerger une multitude de tracasseries quotidiennes et laissé les collaborateurs seuls face aux mystères de l’informatique. Un accès au réseau de l’entreprise au mieux contraint, au pire impossible, sans garde-fou, l’absence de l’IT pour assurer les mises à jour et les dépannages, les salariés ont régulièrement goûté aux joies d’être dépossédés de leur machine, renvoyée pour maintenance dans les services techniques. Si l’on ajoute à cela la généralisation des VPN sans le soutien d’une bande passante suffisante, le télétravail fut surtout synonyme de situations et d’usages pour le moins dégradés.

Loin des yeux, près du cœur… de la machine

On a tôt fait d’oublier les avantages que procure une IT à côté de soi. Si les utilisateurs sont souvent capables de remettre leur système en fonctionnement, secondés par des solutions automatiques locales de diagnostics, ils demeurent désarmés devant un système en perte de performances.

Un faisceau d’indices, les ralentissements, une surchauffe, peuvent laisser supposer un piratage, contre lequel les collaborateurs ne peuvent pas faire grand-chose seuls. Il en va de même avec les pannes hardware ou software. Elles ne représentent en moyenne que 5 % des tickets, mais entre 50 % et 80 % du budget de réparation, puisqu’elles impliquent le déplacement d’un technicien, le rapatriement de la machine en laboratoire, sa réinstallation chez le collaborateur et naturellement, la chute de productivité pendant ce temps d’immobilisation.

« Les solutions traditionnelles de gestion de flotte sont inefficaces dans le cas, par exemple, d’un driver réseau qui ne parvient plus à se connecter. Cela rend l’IT impuissante à distance, si elle ne dispose pas d’une connectivité persistante. C’est tout l’objet des capacités de surveillance et de gestion à distance, hors bande, de la plateforme Intel vPro et de sa technologie d’administration active Intel (Intel® AMT). », souligne Claude Chauvet.

 

Multiplication des cas d’application, le edge en toile de fond

Certes le télétravail a mis en exergue le besoin de maintenir le dialogue entre l’IT et la machine, même et surtout lorsqu’elle est éteinte ou déconnectée du réseau. Mais cette attente existe déjà dans de nombreuses situations professionnelles.

« L’adoption de la plateforme Intel vPro est relativement disparate selon les secteurs, malgré son utilisation gratuite. Les machines qui l’intègrent sont très performantes et représentent un coût d’entrée qui peut faire hésiter certains verticaux moins dotés, alors que le besoin d’intervention à distance est manifeste, autant pour des questions de maintenance, de garantie de performance que de sécurité. D’autant qu’au regard du temps perdu et du coût d’une intervention physique, la prise en main à distance est avantageuse.»

Il serait fastidieux d’en dresser la liste exhaustive mais citons par exemple les vidéo projecteurs au plafond des amphithéâtres, dont la maintenance physique requiert la location d’une nacelle, ou encore les panneaux d’affichage électroniques dans les gares et de manière plus générale dans toutes les communes, les salles de spectacles, etc. Les smart cities en devenir vont de plus en plus souvent avoir recours à la maintenance à distance de leurs équipements, qu’il s’agisse des caméras de surveillance ou des bâtiments intelligents équipés de capteurs.

C’est alors toute la question du développement du edge computing qui pose la problématique d’une réparation d’un équipement mis hors tension, notamment dans les zones très difficiles d’accès comme des tunnels, des mines ou des plateformes pétrolières ou éoliennes.

Mais le besoin est tout aussi prégnant dans le retail, notamment auprès des franchises, qui ne proposent pas une IT à disposition dans chaque magasin pour intervenir sur des machines pourtant cruciales pour un business. Et Claude Chauvet de citer en exemple : « Les concessionnaires automobiles, typiquement, ne peuvent pas patienter pour la réparation de leurs valises de diagnostics. La maintenance à distance s’impose de fait sous peine d’une énorme perte de productivité.»

La croissance des secteurs ayant besoin d’intervention à distance sur leurs machines et les équipements de leurs collaborateurs ne fera que s’intensifier, avec le développement du edge computing, du télétravail, et de manière plus globale, avec la numérisation des pratiques, comme les tableaux interactifs en classe et l’essor des solutions collaboratives. « Aucune solution autre qu’Intel vPro n’offre à ce jour une telle boite à outil, exempte de couche logicielle, pour répondre aussi efficacement aux exigences de remise en route rapide, quelles que soient les situations, même les plus critiques. »

 

Le télétravail en toute sécurité avec les technologies Intel

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