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Le scanning en entreprise fait sa révolution

Le scan digital démocratise l’usage des code-barres et améliore le service et l’accès à l’information. Il facilite la vie des collaborateurs et contribue à une gestion des flux d’information unifiée. De quoi sonner le glas, au moins en partie, des lecteurs de code-barres industriels.

En 2023, le code-barres aura 50 ans !

Il a révolutionné la grande distribution et voilà bien longtemps que nous ne prêtons plus attention aux bips des caisses enregistreuses.

Des code-barres, il en existe de multiples variétés. Linéaires, empilés, à deux dimensions comme le QR code. Tous les secteurs d’activités en exploitent : logistique, transports et livraison, manufacture, mais aussi santé et vente au détail entre autres. Des millions de collaborateurs sont équipés pour traiter ces CAB et assurer la traçabilité des produits et des activités et gérer l’approvisionnement.

S’il a conquis de nombreuses filières, c’est bien parce qu’il fait gagner du temps et de l’argent. En adoptant un standard universel, les industriels ont su offrir un système d’identification à la fois simple et peu coûteux, qui contribue encore aujourd’hui à freiner l’essor d’autres technologies comme la RFID.

Un équipement coûteux et moins bien adapté aux nouvelles attentes

Cela étant dit, l’exploitation du code-barres reste largement associée à un équipement encombrant, au look industriel peu attrayant, que l’on imagine mal entre les mains des conseillers de vente en boutique de mode ou des serveurs en restaurant.

Pourtant, avec le développement du sans contact, de plus en plus de secteurs s’intéressent au déploiement de l’usage du code-barres en clientèle. En magasin, il s’agit moins de tracer la vente d’un produit, dont c’est le rôle du logiciel de caisse, que de s’appuyer sur les multiples informations qu’un code-barres peut fournir pour mieux accompagner la clientèle. Or, ce que les gérants de boutiques reprochent aux scanners classiques, c’est à la fois leur coût d’achat et leur encombrement, sans compter qu’ils ne sont pas adaptés à ce type de service, contrairement aux tablettes.

«Les entreprises sont confrontées quotidiennement à ce genre de problèmes » ajoute Mamery Bamba, Chef produit pour Knox Capture. « En boutique, le simple scan d’un code-barre doit fournir aux vendeurs toute l’information utile immédiatement : stock disponible, délais de réapprovisionnement, mais aussi composition du produit, lieu de fabrication, etc. ».

 

Faciliter l’intégration des équipements au SI de l’entreprise

C’est pourquoi la digitalisation du scanning devient une option particulièrement intéressante dans ces cas d’usage. « En s’associant à Scandit, un expert du scanning plébiscité, Samsung permet le scanning depuis un téléphone durci avec les mêmes performances qu’un matériel dédié, sans accessoire supplémentaire, à partir de la plateforme Knox, qu’on retrouve sur tous les devices mobiles Samsung. »

Si le look and feel a son importance, l’adoption d’une solution de scan digital est aussi une question de sécurité et d’intégration au système de l’entreprise. Les scanners classiques de type douchette fonctionnent souvent sur des systèmes vieillissants, dont l’intégration au SI de l’entreprise relève de l’épopée lyrique.

Or la gestion des flux de datas est largement entrée dans les pratiques des entreprises, qui cherchent à toujours mieux exploiter leur patrimoine informationnel. L’intégration facilitée d’une solution de scan est de première importance pour qu’elle communique en temps réel avec l’ensemble des logiciels métiers.

« Quand les collaborateurs scannent avec Knox Capture, il se fait la jonction entre la donnée récoltée et l’application métier. C’est bien l’intégration de la solution de scanner au SI qui fait ici toute la différence » commente Thomas Ranchon, Responsable grands comptes chez Samsung.

D’une manière générale, il n’est plus possible d’opter pour des équipements dont l’ultra spécialisation coupe l’utilisateur d’un accès aux autres solutions métiers de l’entreprise. En ce sens, l’omnicanalité n’est pas réservée qu’au commerce, mais concerne l’ensemble du tissu économique dans sa relation avec son écosystème. « Il en va de même pour la sécurité et la gestion d’une flotte mobile au quotidien. Un équipement spécialisé requiert une gestion indépendante, bien peu commode quand il s’agit de mettre à jour le matériel d’une centaine de boutiques ici, ou d’une trentaine d’entrepôts là » rappelle Mamery Bamba.

Une frontière cols bleus cols blancs qui s’amenuise

Le scanning digital séduit à plus d’un titre, donc. Agnostique, il se montre capable d’interpréter toutes les symbologies disponibles et n’est pas un facteur limitant pour la créativité de l’entreprise, qui peut choisir d’enrichir autant que de besoin l’information délivrée. Le scan digital permet d’obtenir aisément la composition d’un plat, pour l’entreprise d’améliorer son self-marketing, pour les services publics d’accélérer la prise en charge d’un administré.

Auprès des collaborateurs, il favorise une adoption et une prise en main plus rapide également, puisque la solution de scan est installée sur des appareils répandus et bien connus, dont l’usage est naturel.

Déjà l’on constate que les secteurs qui privilégiaient les équipements spécialisés reportent leur attention vers des terminaux plus légers, proches de ceux proposés au grand public, pour des raisons de coût d’une part mais aussi de perception utilisateur. « Les consultations utilisateurs sont de plus en plus fréquentes. À solution équivalente, la préférence ira vers des outils auxquels on est accoutumé et dont le look est plus flatteur», confirme Thomas Ranchon.

L’arrivée d’Android sur les équipements industriels a, à ce titre, nettement infléchi le marché. Les deux mondes aujourd’hui s’entrecroisent. Dès lors que l’on dispose d’une plateforme logicielle, le hardware n’a plus besoin d’être spécifique. Aujourd’hui, cols bleus et cols blancs partagent les mêmes équipements.

 

 

 

 

Categories: Innovation

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