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Le nouvel indicateur phare des rapports de développement durable des grandes entreprises : le carbone

Depuis plusieurs années déjà, chaque 08 décembre, on célèbre la journée mondiale du climat. Créée par des ONG internationales, c’est l’occasion de rappeler la menace bien réelle du réchauffement climatique, ainsi que la nécessité d’agir pour en limiter les effets sur la planète. L’empreinte carbone, propre au secteur du numérique, et sa part de responsabilité dans l’émission de gaz à effet de serre, fait l’objet de nouvelles obligations réglementaires. En effet, le secteur serait à l’origine de 3,7 % des émissions totales de GES. Pour ces acteurs, l’incitation à réduire leur empreinte carbone s’avère plus que jamais compatible avec une logique de croissance économique. Augmenter son efficacité énergétique constituera un levier important de réduction de ses coûts d’exploitation.

 

Quid de l’origine de la pollution dans ce secteur d’activité ?

L’empreinte carbone numérique est essentiellement constituée de l’intégralité de nos usages numériques quotidiens auxquels viennent s’ajouter l’énergie nécessaire à la fabrication, l’utilisation et le recyclage des tablettes, ordinateurs et autres téléphones. Enfin, l’ensemble des infrastructures, qui nous permettent de profiter du digital (data centers etc), viennent alourdir également l’addition.

En 2018, l’ADEME publiait son rapport La face cachée du numérique, dans lequel elle analysait l’impact du numérique sur l’environnement. Certaines informations permettent de prendre conscience de son ampleur. Ainsi, on retiendra les 15 000 km qui représentent la distance moyenne parcourue par une donnée numérique (un email, une vidéo, un téléchargement, etc.), les 10 milliards de téléphones mobiles vendus à travers le monde depuis 2007, ou encore les 180 millions de recherches effectuées sur Google en une heure.

Mesurer l’empreinte carbone d’un ordinateur.

L’empreinte carbone d’un ordinateur intègre son niveau d’émission en gaz carbonique, non seulement lors de sa fabrication, mais aussi pendant son utilisation. Pour mesurer son impact sur l’écologie, il faut donc tenir compte des différentes dispositions de fabrication de l’ordinateur, qui diffèrent d’une marque à une autre. Il s’agit d’un calcul complexe, puisqu’il est nécessaire de mesurer tout d’abord la production en gaz carbonique de chacun de ses composants. Ensuite, il convient d’intégrer d’autres données telles que non seulement le niveau d’émission de gaz carbonique au lieu de fabrication des composants mais aussi  lors du déplacement de ceux-ci jusqu’au lieu d’assemblage. A noter que dans leur grande majorité, les composants d’un ordinateur sont fabriqués en Chine et sont acheminés en Europe pour le montage. Enfin, pendant son utilisation, l’empreinte carbone d’un ordinateur dépend du pays dans lequel on l’utilise. Cette dernière diffère en fonction de l’origine des sources d’énergies locales qui permettent à l’appareil de fonctionner (gaz, charbon ou centrales nucléaires).

 

Le projet de loi « Climat et Résilience » voté par l’Assemblée Nationale le 4 mai dernier.

Il offre à l’Arcep, le gendarme des télécoms, de nouveaux outils pour mesurer les efforts fournis, afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre du numérique. Un amendement impose, en effet, la collecte d’informations et la mise en place d’un baromètre vert annuel entre les mains de l’autorité, couvrant un large panel d’acteurs et d’activités liées au numérique. Seront concernés aussi bien les fabricants de smartphones que les exploitants de datacenters, sans oublier les équipementiers télécoms. D’ailleurs, ces derniers ne sont responsables que d’une infime partie des émissions, alors que le coût écologique de l’exploitation des datacenters, mais surtout celui de la fabrication des terminaux, est beaucoup plus préoccupant. L’empreinte carbone du numérique reposerait à 80 % sur la fabrication des appareils, qu’il s’agisse des smartphones ou des tablettes. Pour les parlementaires, il est donc urgent de mieux mesurer chaque brique de l’écosystème numérique pour en comprendre les effets sur l’empreinte environnementale.

 

Avec le nouveau programme AMPLIFY IMPACT, HP responsabilise ses partenaires.

Si depuis 1992, HP développe une stratégie d’éco-conception (intégrant un calcul d’impact environnemental à tous les niveaux de la chaine), ce nouveau programme devrait lui permettre de devenir prochainement l’entreprise la plus durable et la plus équitable. Matthieu Sabin, responsable RSE d’HP France, affiche clairement l’objectif : Atteindre la neutralité carbone d’ci 2040 ! Si un partenaire comme SCC, via sa filiale Recyclea, s’est déjà inscrit durablement dans l’économie circulaire, certains de nos partenaires ne disposent pas de l’infrastructure nécessaire à l’élaboration d’une stratégie RSE performante. Néanmoins, les clients exigent davantage de produits eco-conçus et ce qui était un nice to have est devenu un must have. De plus, force est de constater que dans les réponses aux appels d’offres, la métrique RSE ne cesse de croitre.

Ainsi avec Amplify Impact, HP propose un programme d’évaluation, de ressources et de formation destiné aux partenaires, afin de les accompagner dans leur démarche RSE. En leur facilitant l’accès aux ressources globales de HP pour un impact durable, où qu’ils se situent dans leur parcours de soutenabilité, les partenaires pourront prochainement générer un résultat sociétal et écologique positif. Au-delà de l’aspect purement commercial, la notion de partenariat prend tout son sens.

 

L’objectif de réduction des émissions de CO2.

Durant le confinement, la forte augmentation des usages numériques a permis à une société contrainte à la distanciation physique, de continuer à travailler et à consommer. Télétravail, visioconférence, téléconsultation et cours en ligne se sont imposés dans la vie de chacun de nous. Certains de ces nouveaux comportements s’installeront sans aucun doute durablement dans notre quotidien. Le numérique sera donc demain au cœur de la relance économique française, avec la perspective d’accélérer la transition écologique. L’objectif symbolique de neutralité carbone à l’horizon 2050 repose donc, pour une part non négligeable, sur ces nouvelles technologies.

 

Comment HP et SCC accompagnent leurs clients dans leurs engagements RSE ?

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