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Par quel bout prendre sa modernisation ?

Tous les chemins mènent-ils à la transformation de l’IT ? Entre solutions d’hyperconvergence, plateformes de Cloud public et volonté d’hybridation du système d’information, l’essentiel demeure pour l’entreprise (ou l’organisme public) de s’adapter aux évolutions irrésistibles de son informatique, destinée à être le socle de création de ses futurs avantages compétitifs et de ses services innovants aux usagers.

 

Versatilité de la demande et accélération de la production de datas : convergence de phénomènes

L’entreprise, quelle que soit sa taille, tout comme la collectivité ou l’établissement public, est confrontée à un véritable besoin de moderniser ses méthodes, son organisation et son infrastructure IT pour accueillir et absorber deux évolutions très nettes et inexorables de l’informatique moderne : l’accélération de la production de données et la versatilité des usages.

La consommation de l’IT, de l’usager grand public aux métiers en entreprises, se fait à la fois de plus en plus difficile à prévoir et pressante. Les directions informatiques, auxquelles on demande une forte réactivité pour répondre à des besoins très hétérogènes, doivent en outre dégager plus de temps à l’accompagnement des métiers dans la création rapide de produits à plus haute valeur ajoutée.

En parallèle, l’augmentation de la vitesse de production de données, provoquée par la croissance des objets connectés et l’intensification des développements d’applications Cloud natives, conduit les entreprises à chercher à mieux valoriser cette data, à en explorer le potentiel économique pour se positionner sur de nouveaux segments dans des temps très courts.

Chez Dell technologies, Christophe Achard constate le phénomène avec beaucoup d’acuité : « Nos clients, comme nos partenaires signalent la convergence de ces deux tendances. Nous savons que 90 % de la donnée produite l’a été dans le courant de ces deux dernières années et nous notons très clairement une consommation de l’IT extrêmement dispersée ».

 

 

Pléthore de chemins pour se transformer

Ces événements connexes conduisent inévitablement à penser deux types de transformation : une transformation des méthodes de développement, que l’on qualifie de transformation digitale, mais également une modernisation du socle informatique, laquelle relève de l’IT transformation.

Si les besoins pour se transformer sont bien identifiés, les méthodes pour y parvenir sont nombreuses et relèvent en grande partie de la culture IT de l’entreprise. Les grands groupes par exemple ont massivement adopté le Cloud public ces dernières années pour accélérer leur développement applicatif. Mais toutes les organisations n’ont pas choisi la même voie. D’autres ont opté directement pour l’hybridation quand d’autres encore ont préféré axer leur transformation sur la libération du temps de leurs administrateurs, à travers des solutions d’infrastructures moins chronophages en termes de maintien en conditions opérationnelles et plus performantes.

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Selon Christophe Achard, si les stratégies sont différentes, elles auront toutes, à terme, pour objectif d’aboutir d’une part à la simplification de l’IT et d’autre part, à son exploitation hybride. En d’autres termes, hyperconvergence et hybridation du SI, si elles restent indépendantes l’une de l’autre, se complètent admirablement pour réaliser le véritable bond vers la transformation.

 

 

Transformation en deux étapes

Le coût de possession d’une infrastructure traditionnelle est lié à 60 % aux tâches de maintien en conditions opérationnelles. Même avec un stockage SAN fonctionnant bien, les entreprises, notamment du midmarket, ne peuvent que constater l’incompatibilité d’une infrastructure exigeant 90 % du temps des administrateurs et les nouveaux besoins des directions métiers, avec lesquelles la DSI doit dorénavant travailler de concert.

En faisant converger le compute et le stockage dans une même appliance, une infrastructure hyperconvergée HCI offre une automatisation des assets qui libère largement les opérateurs, dans une logique zero-touch administration, et apporte une agilité équivalente à celle obtenue dans le Cloud public.

C’est d’ailleurs en ce sens que la complémentarité de l’hyperconvergence et de l’hybridation se fait le plus ressentir. Les entreprises qui avaient fait le choix du Cloud public ont largement plébiscité son riche catalogue de services. Mais pour des raisons de coût, principalement quand il s’agit de rapatrier les données et dans une certaine mesure, de sécurité, ces mêmes entreprises choisissent maintenant de varier et de multiplier les solutions de stockage, en construisant une infrastructure hybride Multicloud (publics et privé) très performante capable d’offrir le même niveau de service.

Et pour celles qui ont opté pour l’hyperconvergence d’abord, le principe reste le même dès lors que l’on va jusqu’au bout de la logique : « Il demeure tout à fait possible de conduire une politique de modernisation du datacenter sans toutefois franchir le pas de l’automatisation des workflows applicatifs, mais il serait dommage de se priver d’une connexion vers le Cloud aisée et pour laquelle les infrastructures modernes sont conçues » complète Christophe Achard.

Alors que l’hybridation répond à un besoin indispensable de mobilité de la donnée, de réactivité et de performance pour les équipes de développement, l’hyperconvergence HCI, elle, apporte toute l’automatisation requise pour simplifier la maintenance et répondre concrètement aux attentes des métiers. Deux évolutions qui concourent à l’adoption des nouvelles méthodes de développement, modulaires et appropriées aux exigences d’un time-to-market toujours plus serré.

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