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Crise de la sauvegarde : le DMaaS est-il la solution ?

À en croire la presse, les entreprises et plus largement les organisations sont loin de réussir à chaque fois leurs sauvegardes et leurs restaurations. Alors que la crise conduit les directions à réduire leurs investissements IT, les attaques informatiques fragilisent encore un peu plus la continuité des activités et la croissance. Il est peut-être temps de passer à des processus de sauvegarde plus efficaces et moins coûteux dans le temps.

 

Une politique des coûts dans l’air du temps

 

La sauvegarde des données et des applicatifs continue d’être perçue comme un mal nécessaire, cette assurance qu’on aimerait ne jamais avoir à déclencher et que l’on paye avec un peu plus de réticence chaque fois. En conséquence de quoi, la sauvegarde reste le parent pauvre de l’attention des équipes, trop concentrées à maintenir leurs systèmes et à œuvrer auprès des métiers pour leurs besoins fonctionnels au détriment de l’innovation.

Les services informatiques ne peuvent plus se permettre de passer 40 % ou plus de leur temps à maintenir une infrastructure inadéquate au détriment de projets plus stratégiques qui contribueraient à soutenir la croissance de leurs structures et entreprises par l’innovation. Les données sont bien connues pour être un atout différenciateur à l’ère numérique. Pourtant, peu d’organisations peuvent aujourd’hui tirer pleinement parti de la valeur de leurs données.

A cela s’ajoute maintenant l’annonce, 70 % des personnes interrogées déclarent que leur organisation est contrainte de réduire son budget informatique au cours de l’année à venir. La réduction moyenne du budget est de 16%, certaines sociétés interrogées citant des réductions allant jusqu’à 25-50%. Une baisse significative en ces temps de piratage informatique qu’il faudra concilier avec des besoins chaque jour grandissants en performance et en disponibilité de la donnée.

 

La fragmentation de la donnée au centre de l’inefficacité des sauvegardes

 

C’est principalement là où le bât blesse. Ces 10 dernières années de liberté numérique et de solutions accessibles aux métiers et aux développeurs sans contrôle approprié de la DSI ont laissé des marques.

« Les DSI n’ont plus la visibilité suffisante sur les charges de travail et applications qui tournent dans leur groupe et les outils associés sont trop disparates pour être gérés correctement. L’essor de l’hybridation des systèmes n’a fait que renforcer l’incertitude, et avec elle, le risque, à tous les niveaux » commente Laurent Garcia, responsable EMEA des offres SaaS chez Cohesity.

Ce manque de visibilité induit des problématiques sur de nombreux autres sujets : si la cybersécurité est aujourd’hui le sujet n°1 des directions informatiques, l’analytique sur laquelle les entreprises ont beaucoup investi se ressent de la fragmentation de l’information, au même titre que la mise en œuvre des plans de continuité ou de reprise d’activité, insatisfaisants, et naturellement de l’archivage et des règles de conformité, plus sévères que jamais.

 

La sauvegarde en tant que service managé

 

DMaaS, pour Data Management as a Service est une solution en mode SaaS destinée à la gestion de l’ensemble du patrimoine informatique de l’entreprise pour effectuer l’ensemble des opérations de sauvegarde, de conformité, de sécurité, d’archivage et d’analyse qui s’imposent désormais à tous.

Les environnements SaaS offrent une agilité et une évolutivité exceptionnelles, ainsi que des possibilités d’accélérer les tests et le développement. Néanmoins, les entreprises doivent s’attaquer à la fragmentation massive des données si elles veulent que les avantages et promesses attendus du cloud se concrétisent.

Dans le modèle DMaaS, une fois la cartographie des données et des applicatifs réalisées (en autodiscovery notamment), et les règles de protection et de gestion définies, l’intégration de tout nouveau projet dans l’environnement de sauvegarde ne prend que quelques minutes.

« C’est en quelque sorte l’assurance de ne plus accumuler de dette technique et de s’affranchir de l’existante, tout en basculant la sauvegarde dans un modèle de consommation à la demande bien plus adapté à l’évolution des volumes de données d’aujourd’hui » ajoute Laurent Garcia. « Cohesity gère les besoins de stockage au fur et à mesure, sur simple déclaration de l’utilisateur. »

Si les services managés peuvent encore parfois faire craindre aux entreprises une facture plus salée que prévue, ce n’est pas le cas dans ce modèle. « Il n’y a aucun coût caché, notamment du cout de sortie des données (data egress) pour le rapatriement des données perdues sur les sites principaux. C’est un engagement que nous prenons et qui est inclus dans notre offre ».

Trop cher  DMaaS ? Comparer une ligne en bas de page ne signifie pas grand-chose. Une infrastructure de sauvegarde on-premises ne prend jamais en compte le coût du maintien en conditions opérationnelles, la gestion du cycle de vie des équipements, la consommation énergétique ou encore le recrutement et la formation des équipes. « Avec Cohesity oui, nous englobons l’ensemble de ces dépenses dans une solution pensée pour libérer les équipes tout en apportant les performances et la disponibilité indispensables aujourd’hui, en continu. »

Les projets natifs du cloud aident les entreprises à accélérer leur mise sur le marché, à améliorer l’évolutivité de l’infrastructure, mais aussi à résoudre le problème de la portabilité. La protection de la donnée est en passe de devenir un service aussi accessible que les autres services IT auxquels les collaborateurs sont désormais accoutumés et induira, à n’en pas douter, une prise de conscience à la fois globale et individuelle de l’absolue nécessité de penser dès la naissance d’un projet la sauvegarde des environnements (avis aux équipes de développements !).

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Retrouvez plus d’informations sur le Replay SCC Engage : 

Cohesity Data Management as a Service : Un nouveau chapitre dans la gestion des données avec Amazon Web Services

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