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Les contingences laborieuses du parc informatique : comment libérer la DSI ?

L’entreprise a plus que jamais besoin de son directeur, de sa directrice des systèmes d’informations et ce, dès les premières phases d’un nouveau projet, l’émergence d’une ambition de croissance, l’amorce d’une transition ou d’une évolution. Autrement dit, Il est indispensable d’aider les DSI à simplifier et automatiser le pilotage de leur parc informatique. Un parc qui se devra de bénéficier des dernières technologies en matière de processeurs, de sécurisation des postes de travail et offrir notamment de vrais outils de management à distance.

 

La gestion du parc informatique, à qui la charge ?

Que disent les chiffres ? Que les coûts de maintenance multiplient par 5 le coût de possession d’un PC. Qu’un ordinateur lent entraine 120 heures perdues de travail effectif par an. Les chiffres révèlent encore beaucoup d’autres conséquences sur la productivité d’une entreprise, jusqu’à l’impact d’une mauvaise gestion de flotte sur l’humeur des collaborateurs.

Entre le manque d’audit fiable de recensement du matériel et des licences, les intrusions malveillantes et les délais pour y faire face, le vieillissement des machines, les contraintes de déplacement des équipes de maintenance, toutes les raisons sont réunies pour repenser entièrement les conditions de gestion d’un parc informatique d’entreprise.

Et, d’une manière qui peut paraître non intuitive dans un premier temps, c’est comprendre et admettre que ces aspects de maintenance et de gestion ne doivent plus relever du rôle d’un ou d’une DSI. Avec le bouleversement technologique que les entreprises sont encore en train d’absorber, le/la DSI, toutes structures confondues, porte une responsabilité qui n’a plus rien à voir avec celle qu’on lui connaissait jusque là. Ses choix, ses orientations, sont à même de faire ou de défaire une entreprise aujourd’hui.

 

La disponibilité des DSI : un enjeu de croissance

Les décisions des DSI ont une valeur et un impact que l’on peine encore à définir et à évaluer. C’est notamment eux qui porteront la charge de redimensionner le système d’informations à chaque croissance de l’entreprise. C’est eux qui auront la responsabilité de concevoir les stratégies de sécurité dans un écosystème toujours plus ouvert et fluctuant. Eux, qui sont garants de l’image de confiance et de fiabilité de l’organisation au travers de thématiques aussi sensibles que les données personnelles et les secrets industriels. Eux encore qui doivent avoir à cœur de rester informés des progrès numériques innombrables et des risques protéiformes. De là à dire que l’enjeu dépasse celui du lancement d’un nouveau produit, il n’y a qu’un pas, que beaucoup n’hésitent plus à faire.

« Ces rôles, parfois imprécis, mais capitaux, du DSI dans l’entreprise, c’est à la fois un sujet très humain et l’illustration d’une pression qui n’en finit plus de croître » constate Arnaud Burel, Sales & Channel IT specialist chez Transaction Focus France.

Décharger le DSI des tâches chronophages et non optimisées de maintenance et de sécurité équivaut alors à un prérequis de la transformation IT. Les problématiques de gestion de flotte d’entreprise sont intriquées et participent de façon systémique au ralentissement de l’activité et éventuellement, à son blocage.

 

La prédiction des besoins du DSI, impossible sans visibilité ni garantie de maintien dans le temps

Il demeure d’abord une perception nébuleuse du concept de transformation digitale, chez le DSI comme le reste de l’équipe de direction. Les décisions continuent d’être prises sous le prisme de l’immédiateté, du risque et de la concurrence et n’offrent pas de conditions idéales pour une évolution sereine du parc.

En conséquence de quoi la plupart des entreprises ne connait pas précisément le nombre de pc connectés au SI, ni les systèmes d’exploitation utilisés, et encore moins les éventuelles machines modifiées par des collaborateurs, techniciens amateurs. Ajoutons les cas de vol d’ordinateurs, un peu de BYOD et une organisation multisites, et la messe est dite.

« Avec l’aide de l’IA, un scan du réseau offre une visibilité complète des appareils et des machines connectées et des OS utilisés. Généralement, c’est un peu l’équivalent d’une véritable découverte pour les équipes IT qui en ignoraient l’étendue » remarque Arnaud Burel. « C’est l’étape indispensable pour mettre en place une gestion prédictive précise dont l’intérêt se ressentira jusque dans le contrôle budgétaire ».
Qui dit gestion prédictive, dit, de manière sous-jacente, pérennité et stabilité d’un parc hautes performances et de ses composants. « La plate-forme vPro d’Intel repose sur plusieurs piliers fondateurs dont le premier est l’assurance de disposer, sur tout le cycle de vie des ordinateurs renouvelés, des éléments correspondants au cahier des charges défini pour l’entreprise, avec les constructeurs partenaires. Cela peut paraître subalterne, c’est en réalité indispensable à toute la démarche de gestion et de maintenance conçue pour libérer la DSI ».

 

Sécurité matérielle et prise en main à distance

Mais ce ne sont que les prémices. Pour que le système se gère, se défende et profite d’une proactivité de maintenance, l’essentiel, outre la stabilité de la technologie et ses performances, se trouve dans l’automatisation, la sécurité et le management à distance.

Pour résoudre l’équation, l’on a coutume de miser sur les performances du système et d’y adjoindre une sécurité en périphérie. Or, puisque la problématique repose d’abord sur des points de blocage éminemment prosaïques et utilitaires (ralentissement du traitement, sécurité fragmentaire), l’attention mérite d’être portée sur l’ordinateur avant tout.

« Culturellement, penser à la sécurité du pc lui-même, ce n’est pas répandu. Or une sécurité matérielle est certainement ce qui se fait de plus efficace à l’heure actuelle. D’une part, d’un point de vue budgétaire, la totalité d’un parc vPro est couverte sans licence supplémentaire, puisque le bouclier est intégré au BIOS. D’autre part, d’un point de vue sécuritaire, le pc est protégé dès son démarrage, qui est toujours une étape sensible. Cela permet en outre de nourrir l’intelligence de détection du bouclier en temps réel. » Un choix technologique qui représente des milliers d’heures d’assistance en moins sur une année.

La même logique de facilitation est appliquée au management du parc. Le sujet est large. Et les possibilités, infinies, reposent sur des usages qui viendront, n’en doutons plus, à se généraliser, comme le télétravail. Au demeurant, la gestion d’une organisation multisites suffit à vouloir pérenniser des solutions de prise en main à distance : upgrade, restauration, redémarrage, administration massive hors bande, analyses régulières de l’état des appareils et visibilité exhaustive des machines connectées, plateforme DaaS sécurisée, contribuent au quotidien à réduire les temps d’intervention, les demandes d’assistance et les interruptions.

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