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Le Green IT, une stratégie à placer au cœur de la politique RSE des entreprises

La révolution numérique et la transition écologique sont incontestablement les deux grandes forces transformatrices du XXIe siècle. Chaque jour, le développement des outils numériques désorganise les codes établis et interroge nos modèles de société autant que nos besoins. Le numérique peut aussi bien accentuer notre empreinte écologique que nous apporter l’opportunité de la réduire et accélérer la transition. Si les défis environnementaux liés au développement du digital et de ses usages ne sont pas suffisamment pris en compte, nous nous orientons vers  une augmentation évidente de notre empreinte environnementale et aux conséquences qui y sont liées, parmi lesquelles l’augmentation du changement climatique, la dégradation des écosystèmes et l’épuisement des ressources.

 

Le Green IT,  une stratégie à placer au cœur de la politique RSE des entreprises

Ainsi, de par leur capacité à innover et entraîner toute la chaîne de valeur, les entreprises sont au cœur de ce changement. Via une démarche responsable, elles ont la possibilité d’aiguiller cette révolution numérique vers une économie à faible empreinte environnementale, solidaire et circulaire. L’augmentation exponentielle des usages numériques a conduit les pouvoirs publics à réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour réduire une pollution quasi invisible. Le gros de la pollution numérique en France n’est pas lié à l’usage que l’on fait de ces appareils, mais bien à leur fabrication et aux ressources utilisées telles que l’eau, l’énergie et autres minerais. Autre problème pointé du doigt : la multiplication de ces appareils. Il convient donc bien de favoriser la réparation afin de lutter contre l’obsolescence programmée.

 

Une législation visant à réduire l’empreinte environnementale du numérique

L’objectif est de créer un outil de lutte contre l’obsolescence – programmée ou non – pour éviter la mise au rebut trop précoce des produits et préserver les ressources naturelles nécessaires à leur production. Depuis le 1er janvier 2021, l’indice de réparabilité est déployé. Il s’agit d’une note sur 10, apposée sur l’emballage, qui informe les consommateurs du caractère plus ou moins réparable du produit. Il devient donc un nouveau critère de choix d’achat. Objectif : atteindre 60 % de taux de réparation des produits électriques et électroniques d’ici 5 ans. D’autres critères ont été mis en place comme par exemple le prix des pièces détachées nécessaires au bon fonctionnement du produit. À chaque fois que cela est pertinent, le produit devra aussi proposer un compteur d’usage (similaire à un compteur kilométrique). Cette mesure permettra de proposer progressivement un indice de durabilité : à compter du 1er janvier 2024, certains équipements électriques et électroniques devront donc afficher ce nouvel indice qui viendra compléter ou remplacer l’indice de réparabilité.

La mise en place de cet indice demande un effort de transparence de la part des entreprises, dont certaines ont été épinglées pour leurs pratiques peu scrupuleuses. Depuis le  1er janvier aussi, le délai de mise à disposition des pièces détachées par le fabricant au vendeur ou réparateur est de quinze jours ouvrables, précise le texte de loi. Il prévoit également la création de fonds de réparation financés par certaines filières pollueur-payeur. L’indice n’est pour le moment que national, mais cela pourrait bientôt changer. Le Parlement européen a adopté fin novembre une résolution pour demander à la Commission européenne de rendre les réparations de produits électroniques plus accessibles ; Notamment à travers  la mise en place de l’harmonisation de l’étiquetage des produits en fonction de leur durabilité. De nouvelles filières pollueurs-payeurs sont également créées par la loi. Objectif : que les producteurs, importateurs et distributeurs de ces nouveaux produits financent leur fin de vie. Enfin, de très nombreux labels et certifications en faveur d’un numérique plus responsable sont apparus et l’on peut souligner désormais  une plus grande cohérence parmi ces derniers. Par exemple, les labels EPEAT, TCO et Ange Bleu intègrent la norme Energy Star, la plus récente.

 

L’informatique au service de l’environnement

C’est au début des années 2000 que le Green IT est apparu en France et dans le reste du monde. Les premières démarches structurées sont lancées par les grandes entreprises privées et publiques. C’est aussi à ce moment que les premières formations, salons, évènements, etc. apparaissent. A l’époque, on s’intéresse surtout aux sujets évidents, liés à l’utilisation des équipements, et faciles tels que la consommation électrique des postes de travail et des centres de données, la réduction des volumes d’impressions et la dématérialisation de documents papier vers des documents numériques. Les entreprises ne s’intéressent pas encore aux sujets de fond et n’abordent pas encore la problématique avec les bons outils méthodologiques : cycle de vie, éco-conception, lien entre logiciel et matériel, dimension sociale. Au fil de l’eau, de nombreux acteurs se sont  engagés dans cette démarche et l’époque du greenwashing est désormais « presque » révolue.

Parmi eux, LENOVO détient l’approche environnementale globale la plus en pointe, axée sur la conception du produit, la gestion et les opérations de la chaîne logistique ainsi que la gestion de fin de vie des produits. Le groupe s’est ainsi fixé un objectif de réduction du CO2 de 50% en 2030 et l’atteinte de la neutralité carbone en 2050, conformément à l’accord de PARIS. « Depuis sa création en 2005, l’éco responsabilité fait partie de l’ADN de l’entreprise» explique Stéphane Juillet, le Senior Channel Corporate Account Manager. Leader du développement durable dans son secteur d’activité, LENOVO offre depuis peu aux entreprises la possibilité de compenser l’impact environnemental de leurs opérations via ses offres CO2 Offset Services. L’objectif est de compenser les émissions de CO2 par le paiement d’une redevance. Les clients reçoivent ainsi une certification compensation carbone éditée par la société Climco, qui utilise les fonds pour financer de la reforestation ou bien des projets d’énergies renouvelables.

 

Le Green IT en pleine effervescence

Sous peu, l’ONU devrait soumettre un plan d’action pour que chaque adulte soit connecté d’ici 2030. L’ère digitale est incontestablement la prochaine étape dans le développement de nos sociétés. L’évolution technologique devra intégrer les nouvelles tendances écologiques. Chaque acteur du digital a donc sa part de responsabilité pour allier le numérique à l’écologie et transformer notre société hyper connectée en un monde meilleur et durable.

 

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